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Rencontre des 4e Farman avec Roland Fuentès

Par FANNY LIONETPublié le 17 juin 2016 à 17:18

« Le soir, on s’est réunis chez Mademoiselle Flobère pour préparer les Journées du livre. Seul Gigi manquait à l’appel, victime d’une crise de foie. Habituellement, la mairie nous prête une salle le mardi, mais comme le jour J approche à grands pas, ça ne suffit plus. A six semaines des Journées du livre on est passés à deux réunions hebdomadaires. Quinze jours avant, les réunions sont devenues quotidiennes, et maintenant on se réunit toutes les deux heures : dans la cour, à la cantine, au CDI à l’arrêt du bus. On a attrapé la réunionite. »

Quelle ambiance que celle du salon du livre qu’organise Gérald ! Le livre Un écrivain à la maison de R.Fuentès raconte l’organisation d’un salon, précisément ce que vit notre ville depuis des années à l’occasion des Bouquinales. Cette série nous l’avons suivie, nous les 4e Farman avec Mme Lionet et Mme Vétu dans un écrivain dans le jardin et l’ écrivain Clémentine.

Si les auteurs s’inspirent de la réalité pour écrire, pourquoi ne pourrions-nous pas nous inspirer des livres pour modifier notre réalité ?

La classe de 4è Farman s’est donc divisée en trois ateliers. Chaque groupe a travaillé (mais sans réunionite et avec des réseaux sociaux) sur un des livres. Il fallait faire vivre Christian Rivage, ici au collège des Flandres. Alors quand Roland Fuentès est sorti de la cantine, deux élèves l’attendaient pour l’emmener dans un jeu de piste.

L’écrivain cherchait un trésor archéologique dans le second tome, nous l’avons emmené découvrir notre belle cité scolaire. C’était un moyen de nous présenter et M.Jovenin le principal adjoint nous a accompagnés.

Après une dernière énigme en salle pupitre, notre auteur a été conduit les yeux bandés à une séance d’immersion en Algérie. Il y a passé une partie de son enfance. En goûtant des pâtisseries délicieuses et en passant la main dans le sable, en écoutant la mer il se remémorait ses premières années à Oran. Il nous a parlé des amis qu’il a toujours là-bas et qu’il voit régulièrement. Il nous a décrit ce jardin où le père Clément a créé ce fruit dont nous lui servions le jus, la clémentine.

Enfin la classe s’est retrouvée dans notre « salon du livre » où lectures, dédicaces et bar recréaient l’ambiance du premier livre de la série. 

Roland Fuentès nous a parlé de ses passages dans les salons, de ses rendez-vous avec les éditeurs qui lui prodiguent des conseils ou refusent des projets. Il connaît aussi grâce à eux le succès des différents tomes : le premier a été lu par environ 4000 personnes, le deuxième 1200. Son plus gros succès figure dans une autre série pour les plus petits et il a vendu 14000 exemplaires. La série « l’écrivain » est née de l’envie de reprendre des personnages.

Comme l’écrivain fictif, Roland Fuentès a une malle où il entrepose des mots, des phrases, des idées. Ces filaments sont ensuite repris pour faire partie d’un ouvrage. Actuellement il prépare un roman qui fait peur. Le héros est un garçon qui se retrouve seul, coincé dans un chalet à la neige.

Nous avons parlé aussi de sa passion pour la natation et du livre qu’il en a tiré : Tics olympiques, du sport en général. Tout petit, Roland Fuentès voulait déjà écrire. Il dessinait aussi et il a créé des B.D. jusqu’à l’âge de 18 ans. Comme il n’a pas pris de cours de dessin, il a arrêté mais aimerait bien reprendre, quand il en aura le loisir.

Le temps est passé très vite et nous avons dû le laisser partir en espérant le retrouver au salon des Bouquinales ou dans ses prochains livres. Lui pourra se souvenir du collège des Flandres en lisant Un écrivain aux Flandres, le livre que nous avons tous écrit pour raconter notre rencontre.

Découvrez Un écrivain aux Flandres :

 

Seconde rencontre avec Justine Jotham

Par FANNY LIONETPublié le 17 juin 2016 à 17:18

Lors des Bouquinales, ce jeudi 21 avril, les 4èmes Auriol ont pu poursuivre leur entretien avec Justine Jotham. Celle-ci les a d'abord félicités pour leurs écrits qui se fondaient très bien dans son roman et qui lui ont fait ressentir beaucoup de sentiments. Ensuite, forts de leur expérience d'écriture, ils l'ont interrogée sur les difficultés que l'on peut rencontrer en écrivant. Puis l'auteur leur a montré et expliqué le travail de correction qu'elle avait entrepris pour son dernier roman jeunesse avec l'éditeur. Enfin, les élèves qui avaient écrit des articles de journaux sur un fait mondial ou de société qui les indignait (le travail des enfants dans le monde ou encore la maltraitance des animaux, la peine de mort, l'égalité hommes-femmes, ...), ont pu lire un extrait de leur article à Justine et en discuter avec elle.

 

 

Découvrez les écrits des 4èmes Auriol en cliquant ici:

http://www.calameo.com/read/00297456132b435be5c83?authid=zrXAEMtCT5qB

http://www.calameo.com/read/002974561e32631950409?authid=YrgDZ4lQiSbn

Ainsi, nous avons demandé à Justine si l'écriture journalistique lui plaisait. Elle a en effet écrit pour la presse régionale et cela lui a beaucoup appris, notamment pour ce qui est des tournures de phrase, elle a appris à avoir une écriture claire et facilement compréhensible, ce qui est nécessaire pour ne pas être en conflit avec son lecteur et l'a aidé pour écrire pour la jeunesse. De même, elle a réalisé des portraits pour la presse, ce qui lui a servi pour ses personnages.

Le temps des questions réponses a été l'occasion pour nous d'en apprendre plus encore sur son premier roman. Les quatrièmes, dont certains avaient écrits une suite du roman « L'Héritage du clan Morgan » voulaient savoir tout d'abord ce que Justine aurait écrit si elle en avait aussi fait la suite. Maria et Océane avait raconté l'histoire d'un nouveau manuscrit inspiré par la rencontre d'un migrant et évoquant ce sujet d'actualité, Justine aurait quant à elle fait voyager ses héroïnes Béa et Tess afin de les confronter à d'autres civilisations. A cette occasion, Justine a évoqué l'un des manuscrits sur lesquels elle travaille en ce moment, dont le héros est un adolescent artiste de cirque et qui lui permet d'évoquer deux thèmes qui lui sont chers, celui de l'exclusion et le fait pour les jeunes de devoir faire des choix et se projeter dans l'avenir. Quant à devenir elle-même une justicière, comme Bérénice et Titus, les héros de son roman, Justine nous a dit qu'elle préférait vivre des aventures à travers les personnages.

 

D'autres questions concrètes sur l'écriture ont été aussi posées. Pour les élèves qui ont parfois du mal à développer ou à trouver des idées lors des rédactions et les élèves qui envisagent de devenir écrivain à leur tour, lisez attentivement la suite, vous bénéficierez ainsi des conseils avisés d'un écrivain rien que pour vous :

1) Comment faire pour développer une idée, une histoire ? Il faut réfléchir à ce que l'on ressent, s'analyser si c'est un sentiment ; parfois aller faire une recherche, ouvrir des livres ; il faut se servir de ses propres expériences ; et surtout il faut se laisser porter, ne pas toujours être logique, il faut oser broder, faire joli car il n'y a pas de superflu en littérature. Pour développer l'histoire, on peut aussi ajouter une intrigue secondaire dans son roman ou faire un arrêt sur images sur un moment précis. Il ne faut pas se limiter à son fil directeur, cela permet aussi de complexifier son personnage et de donner de l'ampleur au récit.

2) Comment fait-on lorsque l'on est en manque d'inspiration ? Il faut en parler, parfois lorsque l'on a du mal à expliquer son histoire, c'est qu'il y a trop de matières et qu'il faut simplifier. L'astuce de Justine est aussi de travailler sur plusieurs manuscrits à la fois, ainsi elle peut laisser de côté un manuscrit et y revenir plus tard. Il faut accepter de laisser reposer ses histoires un moment. En rédaction aussi, on peut écrire un jour et y revenir le lendemain, il n'est pas toujours bon de se laisser aller tête baissée dans l'écriture, il faut aussi accepter de lâcher ce que l'on fait et avoir un regard critique.

3) Est-ce que, lorsque l'on crée un personnage, il faut avoir d'avance toutes ses caractéristiques ? Pour Justine la réponse est non (mais d'autres écrivains auront un plan de leur roman et des fiches détaillées sur chacun de leur personnage). Le personnage va évoluer en fonction des autres personnages qu'il rencontre, il a le droit de changer et de prendre d'autres directions.

4) Comment corriger son texte et surtout « quoi » corriger ? On corrigera les répétitions sauf celles qui sont voulues bien sûr, les tics de langage (l'informatique facilite beaucoup ce travail car on peut repérer les différentes occurrences d'un mot dans son texte et corriger), les petites incohérences au niveau du scénario.

5) Comment écrire à plusieurs ? On peut utiliser la méthode de Béa et Tess, chacune écrivant de son côté et ensuite on fond les deux textes obtenus en un seul ou utiliser l'écriture dialoguée comme les frères Goncourt en se parlant. Le mieux est de confronter les idées. Il faut accepter les remarques et avoir une bonne dose d'humilité. Celui dont on retient l'idée doit aussi accepter que l'on change sa phrase, il faut donc se parler.

6) Faut-il faire des recherches avant de se lancer dans l'écriture ? Cela dépend bien sûr de ce que l'on écrit, mais certains sujets nécessitent des recherches. Par exemple, Justine s'est documentée sur les autodafés pour son roman à paraître en mai ou sur l'univers du cirque et les lois régissant le travail des enfants pour l'un de ses manuscrits en cours.

 

Et maintenant, l'écriture n'a plus de secrets pour vous, alors à vos stylos ou à vos claviers. Quant aux élèves de 4ème Auriol, ils attendent avec impatience leur dernière rencontre avec Justine qui reviendra leur présenter son nouveau roman. Nous la remercions pour sa disponibilité, ses conseils et sa bienveillance.

Rencontre des 5èmes Babylone et Olympie avec Catherine de Lasa

Par FANNY LIONETPublié le 17 juin 2016 à 17:17

Le vendredi 22 avril, les 5èmes Babylone puis les 5èmes Olympie ont rencontré au CDI l'écrivain Catherine de Lasa. Ils avaient lu auparavant un roman de la collection « Mon Histoire » à laquelle a contribué de nombreuses fois l'auteur pour ses romans Sissi, Catherine de Médicis, Anne de Bretagne et Blanche de Castille ou le roman Les Deux inconnues paru chez Oskar Editions. La séance a donc commencé par un jeu de devinettes car les élèves de 5èmes, qui avaient écrit eux-aussi un petit roman sur le modèle de la collection « Mon Histoire » au sujet d'un personnage qu'ils avaient choisi, avaient préparé un objet représentant leur personnage. A Catherine de Lasa de deviner de quel personnage il s'agissait avant que les élèves ne lui lisent un extrait de leur roman.

(Cliquez en fin d'article pour découvrir l'une des réalisations)

 

Ils ont interrogé l'écrivain sur sa vie et surtout son métier. Passionnée d'histoire, de lecture (elle aime les écrivains étrangers tels Tostoï et Dickens qui donnent la part belle aux personnages d'enfants, contrairement aux auteurs français) et d'écriture bien sûr, sa mère était professeur et son père écrivait des livres. Catherine de Lasa écrit comme d'autres respirent, « c'est tout le temps là, je n'arrive pas à faire autre chose », nous confiait-elle, elle écrit même sur une liste de courses ou une facture si c'est tout ce qu'elle a sous la main au moment où cela vient. Aucun problème d'inspiration, son problème est qu'elle a « plutôt trop d'idées que pas assez ».

C'est après que commence le véritable travail puisqu'il faut « faire quelque chose avec ce qui sort », l'écriture est une matière qu'il faut sculpter. Le sujet étant posé, il y a souvent un an de travail pour écrire un roman. Catherine de Lasa aime aller sur les lieux de son intrigue. C'est ce qu'elle fit pour Blanche de Castille, elle a fait le chemin d'Espagne en France, celui de saint-Jacques de Compostelle, elle « cherchait Blanche de Castille » pour ressentir ses émotions. Elle aime aussi se plonger dans les livres de cuisine de l'époque (l'Espagne au XIème siècle pour Blanche) ou s'intéresse aux détails de la vie quotidienne mis en scène sur les vitraux afin de renforcer encore les impressions.

En tant que maman, elle a raconté de nombreuses histoires à ses enfants. Lorsqu'elle a lu dans le journal que Gallimard faisait des biographies sur des personnages historiques, elle a écrit à l'éditeur et a proposé quinze pages sur Sissi. C'est ainsi qu'elle a commencé à écrire dans la collection « Mon Histoire ». C'est une collection qui la ramène bien sûr à son goût pour l'histoire, la visite des châteaux en famille, mais qui implique aussi des contraintes, bien que stimulantes, pour l'auteur car il faut y raconter trois ans de la vie d'un personnage en se concentrant sur les moments importants de sa vie et essayer aussi de se mettre à la place du personnage. Par exemple, pour Sissi qui a quinze au début du roman, il faut se demander comment réagirait une fille de cet âge lors des cérémonies imposées par le rôle d'impératrice.

L'histoire familiale l'inspire aussi puisqu'elle a écrit Les Deux Inconnues (roman évoquant la vie de jeunes filles en pension durant la seconde guerre mondiale) à partir de récits venant de sa mère qui allait en pension lorsqu'elle était jeune. Pour compléter son roman, l'auteur a interviewé des personnes âgées qui furent pensionnaires pendant la guerre.

Mais elle n'a pas écrit que des romans historiques, elle a écrit aussi de nombreux contes pour les enfants, pour les plus petits et elle s'est mise aussi aujourd'hui aux livres électroniques.

Après avoir répondu aux questions des élèves, Catherine de Lasa s'est prêtée à la séance de dédicaces. Nous la remercions pour sa gentillesse et sa disponibilité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez ici :

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Rencontre des 6e Bornéo avec Sophie Dieuaide

Par FANNY LIONETPublié le 17 juin 2016 à 17:16

Le jeudi 21 avril, les 6e Bornéo ont rencontré Sophie Dieuaide avec leur professeur de français, Mme Petite.

Nous avons lu chacun un livre au choix de Sophie Dieuaide, que nous pouvions acheter ou emprunter au CDI. Il y a des personnes qui ont lu plusieurs livres : Madeleine en a lu sept à elle toute seule ! "J'ai d'abord emprunté trois enquêtes de Chloé à la bibliothèque, et quand Madame Petite nous a parlé de la série des Juliette, j'ai eu envie de les lire aussi. J'en ai lu quatre jusqu'ici".

Puis nous avons écrit un avis sur notre lecture pour l'envoyer à Sophie Dieuaide, sous forme d'un livre numérique, avec nos dessins qui représentaient les livres de Sophie. Si vous voulez le lire, c'est ici. Sophie nous a répondu que c'était "top" en commentant quelques avis.

Pour le jour J, nous lui avions préparé des surprises et des questions. Nous étions tous contents de la rencontrer.  "C'était la première fois que je rencontrais un auteur, alors j'étais très émue, raconte Axelle. En plus, j'avais beaucoup aimé son livre Manon, parce qu'il y avait des blagues, c'était comme un vrai journal intime qui racontait la vie d'une jeune fille. Quand on le lit, on se dit "tiens, ça, c'est moi !"". C'est vrai que c'est tellement mieux de la voir en vrai, en plus dès le début, elle disait ce qu'elle pensait, elle était très franche et directe.

Nous lui avons proposé de regarder des sketches qui s'inspiraient de ses histoires, de ses personnages, de sa manière d'écrire. Dans le premier, Éline, Madeleine, Élina, Noé, Maelys, Isaïe et Madame Lionet jouaient des personnages qui menaient une enquête pour retrouver Madeleine qui avait disparu. En fait c'était Sophie Dieuaide qui l'avait kidnappée pour lui faire écrire ses livres. Sophie a été très étonnée par les idées des élèves : d'avoir imaginé qu'elle-même puisse avoir enlevé une élève l'a fait bien rire.

Le deuxième sketch mettait en scène Camille, Maelys et Élina, qui écrivaient leur journal intime pour raconter les problèmes d'une jeune fille au collège. Il s'inspirait donc à la fois du journal de Manon et de la série Signé Juliette. Sophie a adoré la mise en scène de cette scènette : les trois filles dans un fauteuil, un journal sur les genoux, avec des stylos rigolos, et surtout leur façon de parler très lente, comme si elles écrivaient vraiment.

Le dernier sketch racontait une autre enquête : Madeleine, Charlotte, Éline, Noé, Axel, Camille, Madame Petite et Madame Lionet jouaient des personnages du collège. Les élèves avaient imaginé que Sophie Dieuaide, en visite au collège des Flandres, disparaissait. Après avoir cherché Sophie, questionné M. Jovenin (Axel avec une cravate !), la CPE, une surveillante et un jardinier, ils découvraient que c'était M. Jovenin qui avait fait disparaître Sophie Dieuaide. Sophie Dieuaide a beaucoup  apprécié l'idée et beaucoup ri à l'interprétation de Noé, qui jouait un jardinier avec un accent marseillais.

Nous n'avons pas eu le temps de poser beaucoup de questions. Mais on avait déjà appris beaucoup de choses car Sophie n'hésite jamais à commenter ce qu'elle voit et à donner des exemples ou des anecdotes sur sa façon d'écrire.  Elle a ensuite répondu avec beaucoup de détails à nos demandes. Ainsi, nous avons appris ce que gagne un auteur, comment elle travaille ou les échanges entre un auteur et un éditeur.

A la fin, ceux qui avaient acheté un livre ont pu le faire dédicacer. Mais ceux qui sont allés voir Sophie le week-end aux Bouquinales ont eu une belle dédicace personnelle, très drôle et très colorée !

Pour tout cela : merci Sophie !

 

 

Rencontre des 6e Corfou avec Sophie Dieuaide

Par FANNY LIONETPublié le 17 juin 2016 à 17:14

Clara lit son texteLes 6° Corfou ont reçu la visite de Sophie Dieuiade vendredi 22 avril. Afin de lui faire le meilleur accueil, ils lui ont réservé quelques surprises. Après avoir étudié en classe Minou Jackson, ils ont choisi un passage du livre et l’ont illustré.

Il se sont aussi intéressés au début de ce roman ainsi que celui de Grr. Les élèves se sont mis dans la peau de leur animal de compagnie et ont rédigé le début d’un roman. Ensuite, ils ont fait une jolie 1ère page de couverture.

Sophie Dieuaide parle de son métier aux élèvesVendredi, quelques-uns ont lu leur début de roman à l'auteur, qui a commenté leur écrit. Ainsi elle a fait remarquer à Clara que son texte : " Moi qui suis petit et gris je suis bien tel que je suis" lui rappelait le poème de Prévert Je suis comme je suis, et lui a conseillé de l'emprunter au CDI. Sophie a remarqué une "tournure improbable" pleine de sel dans la description de Christina : "Sans vouloir me vanter, je suis rare". Aussi, elle a expliqué à Tom que sa façon de donner des "détails qui tuent" dans son texte permettait de l'ancrer dans la réalité. Un regard et de vrais conseils d'écrivain expérimenté à des écrivains en herbe !

Pour terminer, lLe sketch des personnages de Sophie Dieuaide dans un groupe de paroleils ont écrit un sketch mettant en scène différents personnages des romans de Sophie Dieuaide et l'ont joué devant l'auteur. Ces personnages sont dans un groupe d’aide pour les dépressifs et expliquent pourquoi ils ont entrepris cette thérapie : ils se plaignent tous de leurs conditions de vie dans les romans de Sophie. A la fin, un élève, jouant le rôle de Sophie Dieuaide, tente de les faire disparaître en brûlant ses livres, mais tous les élèves ont réagi parce qu’ils ne veulent pas que ces romans soient brûlés.

Sophie Dieuaide a adoré cette idée, elle a beaucoup ri à chaque présentation de personnage et plus encore lorsqu'elle a compris qu'Anthony, affublé d'une perruque bleue, c'était elle ! Elle en parlait encore à ses camarades des Bouquinales le week-end !

Voici quelques réactions des élèves :

"Sophie Dieuaide a beaucoup d’humour", indique Anthony

"Elle est très sympathique", renchérit Eléanore.

"Elle a fait de bonnes critiques sur ce qu’on a écrit", précise Tom.

"Elle nous a donné des conseils", ajoute Kévin.

"Les réponses à nos questions étaient intéressantes, mais on n’a pas eu le temps de tout lui demander", dit Tom

"J’aime beaucoup la façon dont elle dédicace ses livres", s’enthousiasme Eléanore.

Merci beaucoup pour ces bons moments Sophie !

Madame Lorin et les 6e Corfou

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